samedi 24 avril 2010

Lady Gaga and David Cronenberg


C'est la pop up depuis 2 ans. Un monstre génial pour terrasser les miss du sexy dance méta concept. A cette allure, Lady Gaga décroche le sacre et rembobine aussi bien l'esthétique du photographe Guy Bourdin, la série Z ou Nina Hagen pour le glam 80's. Voilà la décomplexion musicale des années 10.

Bref c'est énorme, fatal et subtil.

Dans ces conditions, pas étonnant de retrouver Cronenberg et Ballard pour la cicatrice. Car dans la Gaga Haus, son féminisme transformiste passe paradoxalement par les codes du fétichisme torturé. Soit un corps malmené dans un premier temps, pour revenir vengeur plus fort. Et tout ça emballé dans la fringue dont Marlène Dietrich aurait peine à croire le baroque.

Sous la haute couture Tex Avery, persistent les cicatrices accumulées par les mecs.

C'est aussi ça qui est touchant chez Lady Gaga, sans cesse revenue d'un crash.

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